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Forme au tige d'acier autour de laquelle on enroule en l'ajustant fil ou plané. De formes variées, ils permettent au chaînier de faire divers modèles d'anneaux avec du fil.
Désigne la présence de matière brute restée à fleur de facette sur un diamant taillé
C'est l'esquisse dans l'espace du bijou. Il permet de visualiser le volume dans l'espace de la sculpture à venir qu'est le bijou
On donne ce nom à un poids appartenant aux anciennes mesures. On se servait du marc avant la réforme métrique pour peser différentes sortes de marchandises et particulièrement l’or et l’argent. Le marc correspondait à 244,5 grammes.
Terme utilisé pour la description d’une pierre dont la table est taillée en ovale. L’on parle aussi de navette.
Petite tige d'acier carrée et emmanchée dont le bout plat et creusé permet de ramener le métal sur la pierre en la sertissant
Se dit de certains ouvrages d’orfèvrerie qui ne sont pas creux à l’intérieur. Pur, en parlant d’un métal précieux, à la différence d’un alliage. "Un collier en or massif".
Moule d'acier dans lequel s'est imprimé le décor du poinçon. Bloc de métal gravé en creux permettant, par un procédé de frappe, par l'effet d'un poinçon-contrepartie ou d'injection, la reproduction en série d'un objet
La médaille est une pièce métallique, commémorative dont la forme évoque celle d'une monnaie. Elle peut être munie d’une bélière et portée en bijou
Un médaillon est une médaille de grande dimension. Le médaillon peut être orné d'un camée, d'une mosaïque de pierres dures. Le médaillon est aussi un bijou sentimental, généralement de forme ronde, ovale ou rectangulaire équipé d’une charnière et d’un fermoir, destiné à recevoir un portrait, une miniature, des cheveux, un souvenir. Les médaillons réalisés dans des métaux précieux comme l’or et l’argent peuvent être décorés de diverses façons : gravés, émaillés, sertis de diamants ou autres gemmes, de perles.
Selon la législation française, seuls l’or, l’argent et les platinoïdes ou métaux dits « de la mine du platine », platine, ruthénium, rhodium, palladium, iridium, osmium ont droit à l’appellation de métaux précieux
La micro mosaïque dérive des techniques de mosaïque de l’Antiquité classique. Le procédé est issu de celui du filage de l’émail ( matériau essentiellement composé de silice) qui permet d’obtenir de fines lamelles que l’on découpe en minuscules carreaux destinés à composer une scène ou un paysage ( ce sont très souvent des ruines de la Rome antique). Les carreaux sont posés sur un petit support de pierre ou de verre légèrement incurvé et rempli de stuc et de mastic. Après avoir été polis et lustrés ces éléments étaient montés en bijoux ou venaient orner des boîtes précieuses. Pratiquée à Rome depuis la fin du 18ème siècle, la micro mosaïque, très appréciée par la famille impériale, se développe avec l’invasion de la ville par les troupes françaises en 1798
Un sertissage utilisé de préférence au sertissage pavé lorsque les pierres précieuses sont particulièrement petites
Terme désignant une pierre sans éclat dont la matière est laiteuse, parfois à cause de la fluorescence Morte
La technique du « millegrain » consiste à sculpter sur le pourtour de la monture, de minuscules rainures mettant en évidence de fins reliefs qui reflètent la lumière renvoyée par les pierres, donnant ainsi l’illusion que l’ensemble est illuminé.
Matière inorganique naturelle, solide à la température ordinaire, constituant les roches de la croûte terrestre. On distingue les minéraux amorphes dont les molécules sont disposées sans ordre et les minéraux cristallises, dont les molécules sont régulièrement distribues.
Envers d'un pave. La mise à jour permet de dégager le métal sous les pierres dures, fines, précieuses, transparentes
Pierre de synthèse récente, présentant une double réfraction, d’une extrême dureté, imitant le diamant et remplaçant peu à peu le classique cubic zirconium. Parfaitement identifiable à la loupe 10x.
La monnaie est une pièce métallique frappée par une autorité souveraine et destinée au commerce.
Système inventé par Abraham-Louis Perrelet au XVIII° siècle. Les mouvements du bras font tourner un rotor qui transmet cette énergie au ressort du mouvement mécanique de la montre. Nombre de composants : 184 pièces Alternance : 360 battements / minute Réserve de marche : environ 46 H Norme de tolérance : +/ - 20 sec par jour
La morganite : initialement baptisée "béryl rose", la morganite est renommée en 1911, d'après le banquier John Pierpont Morgan, grand collectionneur de pierres. C'est alors une sorte de consécration pour cette pierre rose qui devient, plus qu'un simple béryl, une gemme à part entière. Les principaux gisements se trouvent aujourd'hui au Brésil, à Madagascar, en Afghanistan et en Californie
Outre cette technique traditionnelle, on utilise également la technique du moulage, qui devait démocratiser le métier, mais qui eut comme conséquence surtout de baisser la qualité générale quand cette technique n'est pas parfaitement maîtrisée. Cette technique est aujourd'hui utilisée tant en haute joaillerie (où la majorité des pièces sont maintenant faites par moulage) que chez les nombreux artisans. Le moule, élastomère résistant à une très haute température, est pris sur une pièce métallique fabriquée soit par la méthode traditionnelle ci-dessus, soit par fonte à cire perdue (Procédé de moulage à partir d'une sculpture originale en cire à laquelle on soude par la pointe des éléments coniques...)
Ce terme décrit le type de fermoir employé pour un bracelet ou un collier. Un fermoir à mousqueton est une reproduction miniature du mousqueton employé en escalade
Pince, plus ou moins grande, formée d'un même fil tourné, à son pied, en une spire de ressort. Après avoir formé la spire, les deux extrémités du fil s'écartent en s'évasant vers le sommet pour se replier horizontalement et se croiser vers le centre. Elles se redressent ensuite en manière de crocs dans l'axe de l'outil pour retenir une pièce en la pinçant. Au repos, la moustache pince la pièce. Une simple pression sur les deux bras libère celle~ci
Type de mouvement Les montres sont généralement animées par deux types de mécanismes : le mouvement mécanique et le mouvement à quartz. Mouvement à quartz Le mouvement à quartz est un mouvement électronique dont la base de temps est assurée par un quartz mis en oscillation. L’énergie est fournie par une pile miniaturisée dont la durée de vie atteint plusieurs années. Le mouvement à quartz offre une précision extrême de l’ordre d’une minute par année grâce à une fréquence élevée de vibrations (32 768 Hz). Mouvement mécanique manuel Le mouvement mécanique manuel est constitué d’un remontoir, un ressort, des rouages (balancier, spiral…). L’énergie est fournie par un ressort qui doit être remonté manuellement et quotidiennement. Ce mouvement est moins précis qu’un mouvement à quartz (plus ou moins 5 minutes par mois). Mouvement mécanique automatique. Le mouvement mécanique automatique a le même fonctionnement que le mouvement mécanique manuel : seul l’énergie change. L’énergie est fournie par un ressort qui se remonte automatiquement par une masse oscillante. L’oscillation se fait grâce aux mouvements du poignet. Ce mouvement est moins précis qu’un mouvement à quartz (plus ou moins 3 minutes par mois).