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Historique Becker
Le catalogue des médailles et pendentifs Becker en or et diamants sur demande uniquement

HISTORIQUE

Médailles, croix et pendentifs Becker, maternitéBecker : Edmond Becker, né à Paris (1871-1971), participe dès l’âge de vingt ans au Salon des Artistes Français dans la section « sculpture »; mais c’est l’exposition de 1900 qui lui apporte la consécration au stand de Boucheron (Médaille d’or). Alors que le « modern style » déroule ses lignes sinueuses, il traite avec humour et gaieté des thèmes familiers comme les visages d’enfants, les fleurs, les plantes, donne aux objets quotidiens leur noblesse, aux montres l’allure de bijoux et passe avec facilité des épées d’académicien à la sculpture monumentale. En 1927 il exécute le Maître Autel de l’Eglise Française de New York et sculpte des profils tant pour être frappés en monnaie que réalisés en médailles. Le timbre-poste retient aussi son attention. Long est le palmarès de ce grand artiste qui reçoit en 1937 la plus haute des récompenses « La Médaille d’Honneur ». Durant de nombreuses années, Edmond Becker se consacre exclusivement à la médaille dont il est devenu le grand spécialiste sur la place de Paris, et adapte avec bonheur son œuvre à l’évolution de l’art contemporain.

SAGA : Première main chez Cartier, Frédéric Brasier, artisan orfèvre, s’associe en 1938 avec Edmond Becker, pour fonder la société Becker-Brasier fabriquant exclusivement des médailles. Michel brasier, fils de Frédéric Brasier, dont la fierté est d’avoir été aussi un élève de Becker, suit des études de Bijouterie et travaille quelques années dans les ateliers Cartier. En 1966 il reçoit la direction des ateliers Becker-Brasier. Depuis 2003 c’est la société Saga qui poursuit la fabrication et la distribution de ces médailles qui sans conteste peuvent être considérées comme les plus belles médailles religieuses de par leur finesse d’exécution et le rendu des expressions. Saga aura apporté son expertise dans le domaine de la métallurgie des précieux et son savoir-faire en joaillerie. C’est ainsi que le diamant est venu ajouter une autre lumière à celle qui émanait déjà de ces visages.




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LES SYMBOLES CHRETIENS
L'Eglise Orthodoxe use abondamment des symboles. Ce sont des signes ou des objets capables de manifester Dieu aux hommes, et qui nous conduisent, par-delà leur apparence matérielle, à l'union et à la connaissance authentique des réalités éternelles. Ainsi en est-il par exemple de la Croix : pour les chrétiens elle est le symbole central, non seulement parce qu'elle est l'instrument du salut opéré par le Christ, mais aussi parce qu'elle témoigne de la vocation des disciples du Christ : " Celui qui veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive " (Mc 8,34 ). D'où le signe de la Croix que les chrétiens orthodoxes font sur eux-mêmes : réunissant le pouce, l'index et le médius de la main droite en signe de la Sainte Trinité, ils se signent du front vers la poitrine et de l'épaule droite vers l'épaule gauche (au lieu de la manière latine). Ce symbole unique résume et récapitule toute la vie chrétienne.

Le symbole est donc une réalité dans le monde visible, qui correspond à une autre réalité, parfois visible elle aussi, parfois invisible mais au delà de ce qui est représenté. Le symbole est un signe qui pointe vers cette vérité originelle plus vaste, dont le sens est inépuisable, et avec laquelle il est mystérieusement relié. Le symbole n'est jamais déchiffré une fois pour toutes. On peut ainsi méditer sans fin sur ses significations possibles et par lui se laisser guider sur la voie qui reconduit au symbolisé, c'est-à-dire à son origine vraie. Le symbole est une réalité vivante qui nous transforme. Il est de ce fait, dit le P. Thomas Hopko, " un mode de révélation et de communion qui transcende la simple communication verbale ou intellectuelle. La mort du symbole survient lorsqu'on se met à l'inventer de toute pièce, à l'expliquer en termes rationnels ou à le réduire à une banale illustration dont le sens n'est plus immédiatement saisi dans l'expérience spirituelle vivante de l'homme. "



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